Monsieur Garino,
En tant qu'observateur de la campagne electorale, j'ai pu constater que vous étiez vous même candidat à l'election Présidentielle de 2007. Vous ètes très présent sur le net, par l'intermédiaire, entre autre, de votre site de campagne, ce qui vous permet d'entrer directement en contact avec les electeurs, et de diffuser vos idées au plus grand nombre. Toutefois, le peu d'interet que vous portent les grands médias vous classent dans la catégorie des "petits" candidats, ce qui est assez regratable. Je trouve en effet assez désolant que tous les candidats ne soient pas traités de façon égale, comme cela devrait être théoriquement le cas, dans un Etat dit Démocratique. 2007 peut être une chance pour l'avenir de notre pays, la multitude de candidats déjà déclarés nous offre un large choix d'idées et de personnalités, et je pense que chacun a sa place dans ce débat qui prendra fin le 22 Avril prochain.
Je me permet de vous écrire, pour vos poser différentes questions, concernant votre candidature, votre politique, et plus largement, concernant l'election.
- Pourquoi cette candidature ?
Pour défendre les couleurs de l'Esperanto par tous les moyens légitimes et celui là est indéniable.
- Où vous positionnez vous sur l'échiquier politique ?
Je suis un homme qui essaye d'être libre et je fraternise avec tous mes semblables pour peu qu'ils "essayent" d'être sincères et qu'ils le prouvent.
- Certains "espérantistes" voient votre candidature d'un mauvaise oeil et estiment que la question de l'espéranto n'a pas sa place dans le débat de la présidentielle, car c'est avant tout une langue qui vise à "féderer" et qu'à ce titre, seule l'election européenne est un combat légitime pour ceux qui la défendent. Qu'avez vous à leur répondre ?
Qu'il y a autant de concepts que d'espérantistes, mais en fait beaucoup défendent mon travail même s'ils sont assez discrets, ceux qui le contredisent sont effectivement plus bruyants ...
Que la présidentielle est non seulement une tribune inespérée mais aussi un lieu adéquat en phase avec la problématique européenne et mondiale. La question de la crise climatique en porte l'évidence à cette heure même. C'est justement ma perspective, à défaut de bonne volonté naturelle et innée...
- Quelle sera votre première action, une fois élu ?
C'est pas pour cette fois si ça doit jamais l'être, mais la reconnaissance de l'Esperanto est évidemment le premier point pour fédérer les esprits si ce n'est de suite les intérêts. Mais la souveraineté de la sphère financière est à considérer dans le même ordre d'idée et d'urgence.
- Quelles sont véritablement vos chances d'être présent au 1er tour de l'election
Présidentielle ?
Aucune à priori sauf miracle de circonstance sur lequel je n'ai "à priori" pas prise, mais cela ne m'empêche pas de croire qu'il va se passer divers évènements majeurs avant l'échéance du 22, sur la scène politique nationale et internationales et qui pourront changer bien des choses encore !
- Au cas où vous ne parveniez pas à réunir les 500 parrainages d'élus, pour quel candidat appelerez-vous à voter ?
Je suis libre et souhaite que les autres le soient aussi mais en tant que personne publique je dirai en temsp voulu ce que je pense du sujet.
Sachez que l'objet de ma démarche est purement informatif, et qu'elle n'émane d'aucun parti politique, mais d'un simple electeur souhaitant prendre part au débat electoral.
Merci à l'avance de m'accorder quelques minutes de votre temps pour répondre à mes questions,
Merci également de cette paticipation dans les formes .. . kore via Kristian
Cordialement,
Romain Philippe VAUDAN
Par Kristian
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Publié dans : Interviews
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