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Dimanche 24 décembre 2006 7 24 /12 /2006 15:24
Par Jérémy Bizet - Publié dans : Divers
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Dimanche 24 décembre 2006 7 24 /12 /2006 15:25
Par Jérémy Bizet - Publié dans : Divers
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Dimanche 31 décembre 2006 7 31 /12 /2006 18:57
Avertissement : cette présentation de vœux pour l'année 2007 est un exercice "factice" réalisé à la demande du site en ligne http://www.electeur2007.com qui recense les analyses des divers candidats déclarés sur les sujets d'actualité et de société. Cette figure de style qui consiste à jouer le rôle d'un Président en exercice présentant ses vœux aux citoyens paraît de prime abord un peu "décalée", mais suggère en même temps la possibilité de dire "certaines vérités qui dérangent" à tous, y compris à ceux qui ne sont ni préparés, ni décidés à les entendre. Une sorte de réalité-fiction ?


Chères et chers compatriotes,


Vous savez, depuis que vous m'avez tout récemment élu président de la France, que je serai toujours l'un de vous dans le sens où mes origines modestes et ma motivation en faveur du bien commun ne se sont jamais démentis, malgré les adversités de toutes nature. Etre choisi comme le premier d'entre les Français, signifie que j'ai le privilège de vous servir tous, même si un tel consensus est évidemment un peu illusoire et relatif. Relatif en particulier pour ceux dont les privilèges abusifs ont été réduits depuis que j'ai accédé à cette fonction suprême.


Mais chacun doit comprendre à quel point la justice et l'équité sont le fondement de l'unité nationale et européenne pour relever le défi d'un avenir qui déjà frappe à notre porte. Cette volonté de retrouver en même temps la dignité du droit et l'harmonie sociale, s'est bien entendu heurtée au système global de gestion des ressources dont certaines castes établies et jalouses de leurs prérogatives, avaient fait leur chasse gardée. Mais par ailleurs, leur hésitation à sanctionner brutalement la nouvelle politique engagée dans notre pays, comme beaucoup le craignaient légitimement, ne vient pas tant du fait d'une mansuétude contraire à leur éthique, que d'une paralysie une fois mis face aux résultats désastreux de leurs prédations.


Si je peux vous parler comme cela dans ce moment privilégié, c'est nous le savons tous à cause ou plutôt grâce aux évènements inattendues et surprenants qui se sont manifestés ces derniers mois et dont il aurait été impossible de prévoir sérieusement ni la soudaineté ni le caractère à la fois stupéfiant et radical. Maintenant que les choses se sont un peu décantées, nous comprenons pourquoi les anciens maîtres de nos réseaux sociaux planétaires se sont vus contraints de baisser la garde et d'abandonner leur suprématie qu'ils considéraient hier encore comme une citadelle imprenable.
Ils se rendent enfin compte qu'ils n'échapperont pas aux conséquences inéluctables de l'effondrement de la biosphère qui est en cours et que l'arrogante de notre civilisation a engendré sous leur autorité. Ni eux ni leur progéniture, pas plus dans leurs villes souterraines aménagées que dans une échappée spatiale irréaliste n'auraient trouver de refuge comme il avaient l'illusion de le croire avant que les révélations que nous connaissons désormais ne soient rendues publiques. Certains d'entre eux restent encore dans l'expectative, ne sachant pas s'ils doivent se rallier ou achever dans une violence éperdue, le labeur infernal et génocidaire qu'ils avaient entrepris au nom de leur folle idéologie autocentrée. Auront-ils le courage de faire amende honorable et regagner ainsi la chance de leur salut politique et moral, ou s'abandonneront-ils à la fatuité de leur égocentrisme ? La loi de liberté de conscience qui régit la vie et l'univers ne permet pas de leur ôter cette possibilité de choix, avec les conséquences auxquelles il devront se préparer dans les deux cas.


De notre côté, avec les pays amis les plus proches et comme nous nous y étions engagés, nous avons réussi à initier une communication généralisée et à grande échelle grâce à l'Espéranto comme langue commune et pouvons maintenant partager nos informations et nos réalisations à tous moments, dans une vision d'ensemble coopérative. Toute la planification annoncée a été respectée et les résultats de ces expérimentations plus que convaincantes font déjà école pour des nations qui s'étaient déclarées hésitantes ou craintives de réactions économiques extérieures justement. Cela a en plus facilité l'apaisement communautariste que cherchaient à instrumentaliser les politiciens travaillant pour les grandes puissances financières qui ont tardé à rendre les armes pour enfin servir les peuples.


Car si tout n'est pas encore gagné, nous ne sommes plus seuls, et après le vote courageux que vous avez accompli, d'autres nations ont suivi notre exemple, avec lesquelles nous travaillons maintenant de concert. On peut concevoir à posteriori que la gravité de la situation à la veille des évènements devait nécessairement amener cette sorte de révolution malgré nous. Mais personne alors n'avait pressenti à quel point les choses étaient déjà critiques. En tout cas, si le contexte matériel et vital de la planète était effectivement au bord de la rupture, c'est surtout avec les puissances en exercice que la partie a été le plus tendue et à la limite du drame irréversible quand nous avons mis en place l'organisme de régulation monétaire de l'Etat (l'ORME). Cette stratégie a finalement réussi à rapidement corriger les principales défaillances du système grâce à la garantie de la Russie, de la Chine et de l'Inde suivies par le Brésil et plusieurs autres nations. Cela a donné ouvertement du crédit à l'élaboration du plan d'action qui a pu ainsi démontré sa validité.


Nos propositions ont donc contredit l'avis des USA heureusement paralysés par cette diplomatie, permettant ensuite de réduire tout risque de retour en arrière. De même, l'information des masses populaires a aussi commencé à faire évoluer les relations professionnelles et internationales, parallèlement aux autres mesures principalement concentrées au départ dans le secteur environnemental prioritaire déclaré "cause nationale". Cela a été possible au moyen courant étatique dévoué et intègre dans l'ensemble de la communauté de pays engagés dans cette perspective et malgré une situation inquiétante héritée de la politique très ambivalente de l'OMC en particulier qui servait de nasse aux investissements sauvages.
C'est ce qui a aussi permis in extremis de passer sous contrôle les centres de commandement de la technostructure militaro-industrielle, dès lors que leur financement apparaissait en pleine lumière. A notre surprise et satisfaction, leur résistance n'a pas été à la hauteur de ce que nous pouvions craindre et la majorité s'est finalement ralliée aux nouveaux projets en cours en se mettant au service de l'Etat comme cela n'aurait jamais du cessé d'être. Nous avons donc du nous rendre à l'évidence que tous les grands organismes officiels comme justement l'OMC ou même l'ONU, sans parler des forces militaires et celles des services spéciaux, avaient malheureusement failli à leur tache. Seules les circonstances que nous savons ont permis de les démasquer, obligeant tout le monde à se remettre en cause et à libérer les informations qu'elles gardaient captives. D'autant que chacun craignait que des changements aussi radicaux puissent désorganiser durablement la confiance tout comme les productions et donc les rapports sociaux en général. Mais d'un autre côté, la vérité a au contraire redonné du courage à tous ceux qui attendaient cela depuis si longtemps et la citoyenneté a prévalu.


Nous pouvons être fiers de cette étape franchie avec succès, qui a de plus libéré des énergies insoupçonnées en latence dans nos sociétés en créant des synergies inattendues qui génèrent à leur tour des effets de création et de solidarité. Tout cela se répercute rapidement sur les autres continents avec des effets de retour et de réciprocité que l'on disaient contraires à l'esprit des sociétés marchandes, tellement les idéologies dominantes avaient réussi à inhiber les qualités naturelles et potentielles des êtres humains. Cela a démontré à tous que les dogmes économiques dans lesquels on nous avait enfermé n'étaient rien moins qu'une illusion bien entretenue par ceux qui savaient sournoisement en tirer profit et au mépris de la citoyenneté la plus élémentaire. La plus grande victoire aura été de mettre en service en un temps record, grâce à des scientifiques compétents, une alternative énergétique fiable et propre qui ira en se développant.


Nous sommes donc parvenus en un temps extraordinairement bref comparé à la difficulté à surmonter, à l'orée d'un grand débat de société où de profonds changements sont désormais en cours, et sous la responsabilité directe des organisations de citoyens , même si la tutelle mis en place par le Conseil des sages ( qui ont comme chacun sait renoncé définitivement à toutes les autres formes de pouvoir ), reste valide. Cette liberté démocratique impose donc aussi pour tous une volonté de responsabilité nouvelle dans la culture politique qui dépasse et de loin l'habituel suffrage.


Vous connaissez tous maintenant les enjeux et les méthodes qui définissent notre quotidien et nos possibilités d'avenir. Il est important de bien comprendre les risques qui peuvent encore tout faire basculer inexorablement si les citoyens eux-mêmes, à l'échelle mondiale ne se donnent pas les moyens de construire les nouvelles structures de leur survie d'abord, de leur projets ensuite. Nous avons assisté ces derniers mois et malgré les changements radicaux que nous avons amorcés, à de nouvelles démonstrations de la dégradation climatique et de son accélération, et cela était parfaitement prévisible. Il nous faut finir de convaincre autour de nous les Nations qui hésitent entre leurs anciens maîtres, (toujours prêts à la politique du pire), et le ralliement à l'aventure de liberté et de conscience dans laquelle nous avons choisie de nous engager.
Sachant que cela ne pourrait désormais être pire que d'attendre dans le silence et le déni la survenue de nouveaux désastres que nous n'aurions plus pu éviter. Au minimum nous nous rendons capables immédiatement d'en prévoir et d'en limiter les conséquences. Dans un second temps, nous en atténuerons les effets justement parce que nous acceptons d'en considérer les causes et d'apporter les remèdes qui sont à notre disposition pour lutter.


Françaises et français, notre peuple a su souvent, malgré les affres de l'histoire, faire preuve d'intelligence et de courage. Le moment est venu d'honorer cet héritage, non plus dans la guerre où régulièrement vous avez été entraînés, mais dans la construction d'un monde uni et coopératif, dernière issue à la tragédie qui vient de se manifester ouvertement et peut-être pour notre bien, en nous donnant une ultime chance d'agir. Une seule sortie reste viable après les avertissements explicites et sans ambiguïté dont nous sommes désormais tous les dépositaires.


Refuser de considérer cette évidence serait une attitude suicidaire et criminelle puisque ce sera fatalement aussi au dépend de tous les autres, vivants et à naître, ici et partout ailleurs, que ce matérialiseront les conséquences de cette éventuelle démission. Accordons nous la réflexion suffisante pour bien considérer l'importance de cette nouvelle année et des résolutions que nous allons prendre. Faisons le en conscience, mais sachons que c'est un point de non retour face auquel nous devons manifester la plus grande dignité et la force d'esprit la plus déterminée. Ensemble nous pouvons changer le cap d'une apparente fatalité et ne plus douter qu'une telle volonté puisse bâtir une nouvelle destinée. Nous ne sommes pas seuls !


Que l'espérance anime vos cœurs, que la vérité soit votre emblème.
Que l'année 2007 soit propice à tous et à chacun.



Mi salutas vin kore kaj sincere
"je vous salue cordialement et sincèrement"
 
Par Jérémy Bizet - Publié dans : Divers
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Dimanche 7 janvier 2007 7 07 /01 /2007 12:25
Je ne revendique aucun fait d'arme au sens classique du terme ! Ce que je crois sincèrement, c'est la nécessité d'avoir une vraie sensibilité vis à vis de ses semblables et des problèmes de société au sens planétaire du terme. Cela s'impose désormais à tous ceux qui veulent bien le reconnaître. J'ai toujours choisi de rester suffisamment indépendant, justement, pour conserver la liberté nécessaire à l'action, et je n'ai pas à le regretter. J'ai pu évoluer dans de multiples domaines et environnements, en tirer les leçons et user de mon libre-arbitre comme je le fais ici même. Inutile de vouloir établir une comparaison avec les "classiques" de la politique et leurs mouvements dans lesquels je ne me suis jamais inscrit, au propre comme au figuré. Et j'ai perdu avec les années les quelques illusions que tout individu essaye d'avoir en associant leurs promesses toujours faciles et ses espérances légitimes. Je respecte cependant chacun en qui réside un potentiel humaniste réel et je comprends que les médias que vous représentez aient besoin de coller à certaines représentations pour "passer" devant un public relativement conditionné. De fait nous ne sommes pas sur ce même registre, pas même sur celui d'autres "micro-partis", et paradoxalement c'est précisément cela qui peut motiver les médias à nous donner la parole. Je me dispense donc d'utiliser comme expédient des phrases et des prétextes, des sourires et des faux-semblants, dont nous sommes tous régulièrement les victimes consentantes, en guise de non-solution.

Idéalisme ? Lucidité ? L'important est que nous soyons en accord avec nos consciences car le monde politique perd souvent l'Esprit quand il ne vend pas son âme, nous le savons bien. Cela a marché un temps et ce temps est en train de passer. C'est pourquoi il faut déjà repenser les fondations même de notre civilisation, pas moins, et limiter au mieux les risques inhérents à cette inéluctable transformation. En ce sens une Présidence Nationale comme celle de la France se doit d'avoir en priorité une vision internationale et européenne sans laquelle aujourd'hui tout discours est factice. Sans perdre de vue l'élément d'unité indispensable que constitue la loi démocratique républicaine qui loin d'être une panacée n'en est pas moins la condition pour donner à tous, un minimum de confiance dans les institutions, chose qui n'est plus tangible à l'intérieur et qui ne l'est pas encore à l'extérieur, à savoir pour l'Europe et pour l'ONU entre autres. Et bien que je sois conscient à priori de l'impossibilité matérielle de parvenir ne serait-ce qu'au premier tour, comme d'ailleurs la majorité des candidatures, j'assume cependant pleinement le ton et le contenu de cette "Tribune" car ce sont bien les idées qui font avancer le monde quand elles trouvent écho dans le cœur et la volonté des "gens". Et l'idée de redonner pratiquement et symboliquement la parole au peuple est sans doute la plus cruciale, lui permettant ensuite de redevenir maître de son destin, au lieu de le confier aveuglément à d'autres ...

Tout un programme donc ... qui trouve son point d'orgue législatif dans l élaboration d'une nouvelle Constitution européenne rédigée par une Assemblée Constituante avec l'Espéranto comme langue de référence, faisant foi et loi.
 
Christian Garino
Par Jérémy Bizet - Publié dans : Divers
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Dimanche 7 janvier 2007 7 07 /01 /2007 12:26
Francis BERNARD MAS SAINT CHELY, le 06-01-2007
professeur pensionné de l'Education Nationale
membre du SNES n° 630743
48210 MAS SAINT CHELY
à la
F.S.U.


Objet : textes préparatoires au 5ème Congrès de la F.S.U.




Chers Camarades syndicalistes,


J'ai lu les articles préparatoires au 5ème Congrès de la F.S.U. Il n'y a aucun paragraphe au sujet du problème des langues bien que de temps en temps, le syndicat du S.N.E.S.se plaigne de la diminution du nombre de professeurs de langues au profit des professeur d'anglais.


On ne peut pas être contre la mondialisation sauvages pro-U.S. et en même temps accepter que l'anglais soit la langue de toute l'Europe !


Vous savez que l'ESPERANTO est la langue internationale neutre, recommandée par l'O.N.U. et l'U.N.E.S.CO. Mais vous en faites un sujet tabou ! Pourtant, c'est la solution : à chacun sa langue maternelle ; pour tous une langue neutre de communication relativement facile à apprendre : l'ESPERANTO.


Je vous demande de rajouter ce paragraphe et de faire connaître le rapport du professeur GRIN fourni au ministère de l'Education nationale à la demande de celui-ci. (voir ci-dessous).


Ce serait cela la vraie participation !

Francis BERNARD , Professeur de Lettres, pensionné de l'Education nationale
Président de l'association « ESPERANTO-info »
Membre du S.N.E.S. N° 630743


P.S.


APPEL AUX ENSEIGNANTS, AUX PARENTS D'ELEVES, AUX CITOYENS !



"Le Haut Conseil de l'évaluation de l'Ecole" (Ministère français de l'Education Nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche) a demandé au professeur GRIN de l'Université de Genève, Directeur-Adjoint, SRED, d'effectuer un rapport sur le thème :
"L'enseignement des langues étrangères comme politique publique".

Ce rapport a été publié en septembre 2005. Il établit clairement trois possibilités :

1- « Le tout à l'anglais » d'un coût élevé et très injuste pour les pays d'Europe sauf pour la Grande-Bretagne qui y gagne des milliards d'euros.

2- « Le plurili nguisme » d'un coût élevé et exigeant l'accord de tous les pays d'Europe pour un roulement des principales langues (allemand, anglais, français au moins mais abandonnant les autres langues !). Ce scénario revenant, en réalité, à favoriser "le tout à l'anglais" !

3- « L'Espéranto » : pour une question de faible coût, d'équité, de précision et de rapidité d'apprentissage. De plus, chaque pays serait à égalité de situation et chaque langue maternelle serait protégée. Mais il faut que les pays d'Europe l'appliquent et que les mentalités l'acceptent.


"On nous a bien imposé l'Euro, pourquoi pas l'Espéranto ?" écrit le professeur GRIN dans son rapport.


De tout temps les changements ont été imposés : l'animal et la machi ne à la place des bras, le train et l'automobile à la place des animaux de trait, la machine à écrire à la place de la plume, l'ordinateur à la place de la machine à écrire et de la calculette, les poids et mesures, les caractères latins, le code de la route, le code-barresetc.

Il faut accepter d'évoluer avec son temps quand c'est dans notre intérêt à tous !


NOUS VOUS APPELONS A FAIRE CONNAÏTRE L'ESPERANTO ET A DEMANDER QUE LA LANGUE INTERNATIONALE ESPERANTO SOIT ENSEIGNEE DES L'ECOLE PRIMAIRE ET QU'ELLE SOIT EN OPTION AU BACCALAUREAT;

Ce rapport de 125 pages se trouve sur le site :
http://cisad.adc.education.fr/hcee/documents/rapport_Grin.pdf


OU SUR LE SITE ::


http://www.ladocumentationfracaise.fr/rapports-publics/054000678/index.shtml


ASSOCIATION "ESPERANTO-info"
48210 Mas Saint Chély

Christian Garino
Par Kristian - Publié dans : Divers
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